Le nouveau jeu mobile de Naruto arrive sur android et IOS

Pour ce jeu, Bandai et Gree se sont associés et le jeu devrait s’intituler « Naruto Shippuden: Narutimate Blazing » comme étant Naruto Ultimate Ninja Blazing, les informations sur le jeu n’étant vraiment pas nombreuses nous devrons vous informer que la sortie du jeu au japon du jeu est prévue pour courant 2016 et espérons que le jeu sera vraiment une merveille…

Naruto Shippuden Narutimate Blazing: un nouveau jeu gratuit pour mobile

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Animé et manga du jour: Soul eater …

Salut, aujourd’hui je vous écris un article sur l’animé que j’aime regarder, il s’agit de Soul Eater…

Oui, si vous êtes vraiment fan de manga c’est que vous le connaissez déjà ou meme si vous regardez la chaine manga vous le reconnaitrez certes, l’œuvre d’Atsushi Okubo qui a connu un grand succès en se vendant à des millions d’exemplaires dans le monde …

Il s’agit en fait de l’aventure de jeunes meisters et armes qui doivent se battre aux cotés de shinigami (littéralement dieu de la mort en japonais) à shibusen leur école seulement pour vaincre les sorciers et surtout le grand dévoreur mais malheureusement dans l’école se trouve une sorcière qui se prend pour infirmière en espionnant le moindre acte des meisters de shibusens  …

Elle finit par tous les tromper et au final à cause d’elle le grand dévoreur se reveilla lors d’une soirée mais elle réussit à duper les membres de shibusens en faisant le mort tout en se transformant en serpent et elle prit le corps d’une jeune fille pour mieux controller…

Le logo de Soul eater

Elle rencontrera sa sœur Arachnée avec qui, elle coopérera durant quelques temps mais finira par la trahir lors de la mission qui sera confiée à Soul, Maka, Kid, Blackstar et Tsubaki qui consistera à reprendre l’artefact dans les mains de Mosquito , elle l’échangera contre le mauvais…

Vous voyez toutes ses aventures et ses mésaventures c’est cool quoi, c’est ce qui fait le manga…

Un petit extrait dont l’opening de l’animé aussi

Bon c’est fini pour cet article, rejoignez-moi sur Twitter

Laissez-moi le petit com…

Saint Seiya : Legend of Sanctuary [critique]

Ancien site

saint seiya legend of sanctuaryAuteur :Masami Kurumada

Studio :TOEI animation

Réalisateur : Keiichi Sato

Genres : Aventure, héroic fantaisy

Nombre d’épisode : un film

Durée : 1 heure 33 minutes

Année de parution : 2014


Sur l’auteur :

saint seiya legend of sanctuaryMasami Kurumada, est un auteur de manga né en 1953 au Japon. Il est célèbre pour ses Chevaliers du Zodiaques,  le titre original est Saint Seiya. Il est un auteur très connu, surtout dans les années 90. Avec sa série phare, son actualité ne cesse de continuer. Un manga Saint Seiya décliné au féminin devrait bientôt sortir en France. Il est également l’auteur de BT’X, ou Kojiro.





L’histoire :

saint seiya legend of sanctuaryAthéna est une déesse qui se réincarne depuis la nuit des temps. Son rôle est de préserver l’équilibre de la terre, en équilibrant les forces, celles du mal et les forces du bien, tout ceci afin d’éviter des cataclysmes. Saori…

Voir l’article original 862 mots de plus

L’auteur de Naruto se sent comme libéré enfin à cause de Naruto

L’avant première du 10ème film Naruto : The Last – Naruto The Movie- s’est déroulé au Iino Hall de Tokyo le 24 Novembre, avec le casting principal : Junko Takeuchi (Naruto), Chie Nakamura (Sakura),Satoshi Hino (Sai), Kazuhiko Inoue (Kakashi), Jun Fukuyama (Tonero Otsustsuki), Tsuneo Kobayashi, le réalisateur du film, et Masashi Kishimoto.

C’était la 1ère apparition publique de Kishimoto après la fin du manga dans le Shonen Jump. Il a plaisanté en disant : « J’aime l’impression d’être libéré car je n’ai plus de délais à respecter. J’ai pu venir ici sans me presser ». Il a ensuite sincèrement remercié les fans : « Merci beaucoup d’avoir continué de regarder Naruto grandir pendant 15 ans. »

Takeuchi, ayant doublé Naruto depuis 2002, a révélé qu’elle avait été prévenue par Kishimoto que la dernière évolution du personnage serait l’amour. Kishimoto a expliqué « Naruto n’a pas encore réussi à totalement comprendre les relations amoureuses, je pensais donc pouvoir faire beaucoup choses dans un film. Après avoir vu le film, j’ai des sentiments partagés le concernant : soulagé et triste. C’est comme si Naruto devenait indépendant. Je l’observe d’un point de vue paternel. »

À la fin de l’évènement, Sukima Switch est apparu sur scène pour jouer le thème du film au piano,« Hoshi no Utsuwa. » Le film tant attendu sortira au Japon le 6 Décembre.

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Source: bleach-mx.net

Les 10 films d’animation japonais indispensables

Pour poursuivre sur notre intéressante lancée initiée avec les 8 films japonais qu’il faut avoir vus, je vous propose une liste un peu plus spécifique des dix films d’animation japonais à voir absolument. Au départ, je les avais agrégés à la liste initiale, mais la japanimation est un genre tellement fort qu’ils méritaient bien leur article dédié.

Ces films d’animation peuvent être cultes par leur réussite technique, scénaristique, par leur nombre d’entrées ou l’influence qu’ils ont eue au Japon ou à l’international. Bien entendu, cette liste possède une part de subjectivité et n’a pas vocation à être absolue. Les films de japanimation qui suivent sont classés par ordre alphabétique.

Akira (Katsuhiro Ôtomo – 1988)

Akira a une saveur toute particulière, en particulier en France, où il a été l’une des premières oeuvres de japanimation à être importées sur notre territoire. Mais cela reste également l’adaptation ambitieuse d’un manga tentaculaire, qui confine son histoire au panthéon des essais sur la vie post-apocalyptique. Miroir japonais d’un Blade RunnerAkira reste un monstre de la science-fiction, et a eu cette rayonnance marquante du « Neo-Tokyo » auprès d’une quantité impressionnante de productions qui ont suivi.

Amer Béton (Michael Arias – 2006)

Beaucoup sont surpris d’entendre que le projet d’animation filmique Amer Béton a été confié à un Américain. Oeuvre très étonnante tirée du manga éponyme, cette adaptation fait preuve d’une maîtrise sidérante de l’outil d’animation. Michael Arias a réalisé non seulement un tour de force technique et esthétique, mais également une création inattendue, tour à tour violente puis philosophique, acérée comme cette ville agressive où tentent de vivre les deux orphelins. En résulte un film éblouissant et subversif, comme seule l’animation japonaise pouvait le pondre.

Cowboy Bebop Knockin’ on Heaven’s Door (Shinichirô Watanabe – 2001)

Dans l’oeuvre puissante de Shinichirô Watanabe, il y a deux titres dont le caractère supérieur se démarque : Cowboy Bebopet Samurai Champloo. Deux séries animées divisées en vingt-six pépites chacune, au souffle calculé au millimètre. La fin bouleversante de Cowboy Bebop n’ouvrait pas sur une suite ; qu’à cela ne tienne, on nous sert un film indépendant construit comme un épisode longue durée. L’exercice, pourtant délicat et sur lequel beaucoup se sont cassés les dents, est réalisé avec brio. On retiendra Cowboy Bebop Knockin’ on Heaven’s Door pour son caractère absolu sur l’animé et comme un adieu élégiaque à cette série que l’on ne pourra jamais oublier.

Tétralogie Evangelion (Hideaki Anno – 2007-2013)

Titre tout-puissant de la japanimation qui a couronné Gainax dans les années 1990, Evangelion a eu maille à partir avec sa fin controversée. Réécrite par deux fois, elle laisse désormais place à un ensemble de quatre films remakes d’Evangelion. Leur espoir est de parachever le culte de la série en lui donnant le souffle, la plastique et le rythme qu’elle méritait depuis si longtemps. A ce jour, seuls les deux premiers sur quatre ont été diffusés, laissant une empreinte marquante sur la réinvention pourtant fidèle de cette oeuvre culte. Paraît-il que l’année qui vient nous servira les deux derniers films ; c’est tout le mal que l’on se souhaite.

Innocence Ghost in the Shell (Mamoru Oshii – 2004)

On touche probablement avec Innocence Ghost in the Shell le film le plus controversé de cette liste. Ecrit comme une approche annexe et très cinématographique de GitS, Innocence a été très loin de faire l’unanimité. La faute à des questionnements philosophiques très marqués que certains ont pris comme un discours dérivatif. Il n’en reste pas moins, non seulement une conclusion ouverte sur l’oeuvre et la place du robot dans l’humanité, mais également une réussite technique et artistique incontestable, agrémentée d’une bande sonore incroyable de Kenji Kawai.

Kanojo to Kanojo no Neko (Makoto Shinkai – 1999)

Kanojo to Kanojo no Neko, aussi connu sous le titre traduit de She and her Cat, a ceci de particulier dans notre sélection qu’il s’agit d’un film d’animation au format court. D’une durée de cinq minutes (!), il n’en est pas moins réussi. Essai très minimaliste, il remonte à une époque où Makoto Shinkai réalisait l’ensemble à lui seul. Pour ce court-métrage, l’histoire est vue par le prisme d’un petit chat et sa relation à sa maîtresse. Un format étonnant, en noir et blanc, qui utilise l’animation avec parcimonie pour servir un résultat délicat et evanescent. Le dernier Makoto Shinkai en date, Voyage vers Agartha, sort en France en juillet.

Mindgame (Masaaki Yuasa – 2004)

Beaucoup plus étonnant, Mindgame réunit les cerveaux barrés du Studio 4°C pour un travail épique à ne pas mettre entre toutes les mains : on est en effet à l’antithèse du film d’animation classique et divertissant. Il s’agit là plutôt d’un essai intriguant, mélange de diverses techniques d’animation, fourre-tout artistique et jeu psychologique entre les animateurs et leurs personnages. Mindgame est à réserver à une frange du public rompue à la japanimation, mais surtout désireuse de sortir des carcans formatés dans lesquels les productions la condamnent trop souvent.

Mon Voisin Totoro (Hayao Miyazaki – 1988)

A vrai dire, il m’a été difficile d’arrêter le choix sur un seul des films du Studio Ghibli. Beaucoup des essais de Miyazaki se sont soldés par d’incroyables réussites à tous points de vue. J’aurais donc pu citer NausicaäPorco Rosso, ou encore Le Voyage de Chihiro qui a explosé mondialement. Mais c’est Mon Voisin Totoro que j’ai choisi de classer ici. D’abord, parce qu’il est sorti en séance double avec Le Tombeau des Lucioles, par crainte d’un échec de la part des producteurs. Mais aussi pour son caractère nostalgique et fantasmatique qui continue de séduire toutes les générations. Et enfin, pour son protagoniste qui est devenu la mascotte de Ghibli et la meilleure vente de ses produits dérivés.

One Piece Strong World (Munehisa Sakai / Eiichirô Oda – 2009)

Difficile de ne pas citer One Piece dans cette sélection. Série rouleau-compresseur au Japon depuis de longues années, d’abord via son manga original puis à travers son adaptation animée, One Piece a été longtemps mal lotie dans le cinéma d’animation. Pour son dixième opus, Strong World, c’est le mangaka Oda lui-même qui a pris les commandes, offrant une version décomplexée et enfin libérée techniquement, proposant une aventure de deux heures dans laquelle l’équipage au chapeau de paille rencontre des adversaires hauts en couleurs. Dépaysement garanti ! Z, le 11è film One Piece saura-t-il faire aussi bien ?

Perfect Blue (Satoshi Kon – 1997)

Parce que je ne pouvais pas évincer Satoshi Kon de la sélection, c’est son Perfect Blue que j’ai choisi d’illustrer ici. Oeuvre majeure da sa filmographie, il aura inspiré jusqu’au plus récent Black Swan d’Aronovsky. Perfect Blue est pour moi le film central de Kon, acmé de son écriture des personnages et de sa maîtrise de la dualité. Le visionnage est étrange, captivant, déroutant, dérangeant puis étonnamment cathartique. Incontestablement l’un des indispensables de l’histoire de l’animation.

On pourrait évidemment en citer beaucoup d’autres (j’ai hésité notamment sur Jin Roh et La Traversée du Temps), et d’ailleurs je vous encourage à nommer ceux que vous jugez comme les meilleurs films d’animation japonais dans les commentaires ci-dessous !

Jo jo’s Bizzare adventure revient pour ses fans

Salut à vous tous c’est la première fois que je parle de ce manga sur mon blog…

Selon Wikipédia…


JoJo’s Bizarre Adventure (ジョジョの奇妙な冒険, JoJo no Kimyō na Bōken?) est un manga de Hirohiko Araki. Il a été prépublié entre 1986 et 2004 dans l’hebdomadaire Weekly Shōnen Jump, et est prépublié depuis 2005 dans le mensuel Ultra Jump suite au changement de cible éditoriale opéré dans la septième partie du manga. La version française est d’abord sortie aux éditions J’ai luen 46 tomes, mais la publication fut abandonnée en 2006. Tonkam a alors repris l’édition à partir de la cinquième partie, Golden Wind. L’éditeur réédite par la suite les premières parties, en commençant par la troisième.

Le manga a été adapté en une série d’OAV de treize épisodes, qui retrace une partie de la troisième partie du manga, produite parStudio A.P.P.P. et éditée en France par Déclic Images. Une adaptation en série télévisée d’animation de 26 épisodes produite parDavid Production a été diffusée entre octobre 2012 et mars 2013 et adapte les deux premières parties du manga. L’adaptation de la troisième partie est diffusée depuis avril 2014 sur Tokyo MX. Dans les pays francophones, la série est diffusée en simulcast parCrunchyroll.


J’ai regardé quelques épisodes sur YouTube vous pouvez voir le 1 er épisode avec la vidéo ci-dessous