[Top 10]Retour sur les mangas qui vous ont marqués à un certain moment

Nous nous retrouvons cette fois pour faire un rememorial sur les mangas qui nous ont marqué à un certain temps, que nous aimerions revoir, ah cette époque elle était belle quand on y repense…

10_ Ranma 1/2

Je me souviens de l’animé lorsqu’il passait encore sur manga vers 2006-2007, ouf cela fait littéralement 10 ans que je ne vois plus Ranma, le personnage qui change de sexe après s’être trempé. Nous devons remercié Rumiko Takahashi de nous avoir donné de bons moments avec ce manga, il était ouf, je vous laisse le générique en français.

9_Ken le survivant de l’enfer

Hokuto no Ken, je me souviens que c’était l’animé préféré de mon oncle en 2010 quand il passait sur manga, c’était génial trop génial…L’étoile de la grande ours, Raoul, Julia, tout ça j’ai pas oublié d’abord, dans le générique j’avais noté une partie ou on dit

La bombe atomique, il est le seul survivant…

8_Nicki Larson

Le plus grand pervers de l’histoire du manga après tortue géniale refit surface sur manga en 2013, j’aime tellement le regarder avec les coups de massue de 1000t de Laura…Regardez un extrait culte de la série.

7_Full Metal Alchemist

Si vous avez suivi mon classement sur les mangas les cools de l’histoire, vous remarquerez que je suis fan de l’histoire de la mangaka Hiromu Harakawa qui l’a fait. Les deux frères ont tous les deux perdu leur corps en essayant de ramener leur mère. Ils veulent les retrouvez pour pouvoir revivre comme des personnes normales.

6_Death Note

Là on parle du manga que j’aile plus apprécié de toute ma vie tellement l’auteur il doit être intelligent, malgré que j’ai oublié son nom je sais qu’ils étaient deux pour Death Note, Kira nous a fait marrer avec son livre de la mort, ‘L’ l’enqueteur le plus génial qui sera finalement assassiné par Ligth je pense. J’aimerais regarder ça encore tellement c’est cool.

Et voilà nous rentrons maintenant dans le top 5, attachez vos ceintures car là c’est sérieux, les mangas qui vous ont marqué seront dedans, au cas contraire vous pouvez me les laisser par commentaire ou me proposer d’autres articles par mail.

5_Saint-Seiya

Cette saga est l’une des meilleures de tous les temps, surtout au temps e Dorothée.

On a vu les Chevaliers de Zodiaque qui racontait l’histoire de Pégaz aux cotés d’Athéna puis vers 2010 l’histoire se termina avec les dessins fantastiques de « Shioru Teshirogi » dans The Lost Canvas ou  l’histoire se déroula 200 ans avant l’époque de Seiya, là on parle de Tenma.

4_Captain Tsubasa

Vous ne connaissez peut-etre pas le nom mais vous avez surement entendu parler d’Olive et Tom, le fantastique manga de Football qui est l’un des mangas sportifs les plus vendus de tous les temps à défaut d’etre le premier.

Je vous propose de regarder le premier épisode de la saga

3_Naruto

Le manga de 200 millions d’exemplaires qui a pris fin en Novmbre 2014 nous a honnetement marqué, surtout l’époque de Jiraya Seinsei, l’époque ou Sasuke et Naruto étaient encore amis, je veux parler des premiers épisodes de la série. C’était ouf comme Masashi nous a convaincu à l’époque et il a su garder le rythme jusqu’à la fin , le manga ne m’a personnellement jamais déçu.

télécharger

2_One piece

Pas trop de commentaires sur le duc des mangas del’histoire

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1_ Dragon Ball

Qui n’a pas aimé l’histoire de Son Goku, je parle pas de DBZ mais je parle de la première partie de la série ou Son Goku voit pour la première fois une fille qui s’appelle Bulma, en parlant de Dragon Ball je pense que je vais aller le regarder encore tellement c’est une bonne histoire. Merci à Akira Toryama.

Et bien c’est fini, j’ai pas parlé de certains mangas qui m’ont marqué comme Cat’s eyes, Cobra, Goldorak ou beaucoup d’autres mais c’est ce qui m’ont très marqué…

Les 10 films d’animation japonais indispensables

Pour poursuivre sur notre intéressante lancée initiée avec les 8 films japonais qu’il faut avoir vus, je vous propose une liste un peu plus spécifique des dix films d’animation japonais à voir absolument. Au départ, je les avais agrégés à la liste initiale, mais la japanimation est un genre tellement fort qu’ils méritaient bien leur article dédié.

Ces films d’animation peuvent être cultes par leur réussite technique, scénaristique, par leur nombre d’entrées ou l’influence qu’ils ont eue au Japon ou à l’international. Bien entendu, cette liste possède une part de subjectivité et n’a pas vocation à être absolue. Les films de japanimation qui suivent sont classés par ordre alphabétique.

Akira (Katsuhiro Ôtomo – 1988)

Akira a une saveur toute particulière, en particulier en France, où il a été l’une des premières oeuvres de japanimation à être importées sur notre territoire. Mais cela reste également l’adaptation ambitieuse d’un manga tentaculaire, qui confine son histoire au panthéon des essais sur la vie post-apocalyptique. Miroir japonais d’un Blade RunnerAkira reste un monstre de la science-fiction, et a eu cette rayonnance marquante du « Neo-Tokyo » auprès d’une quantité impressionnante de productions qui ont suivi.

Amer Béton (Michael Arias – 2006)

Beaucoup sont surpris d’entendre que le projet d’animation filmique Amer Béton a été confié à un Américain. Oeuvre très étonnante tirée du manga éponyme, cette adaptation fait preuve d’une maîtrise sidérante de l’outil d’animation. Michael Arias a réalisé non seulement un tour de force technique et esthétique, mais également une création inattendue, tour à tour violente puis philosophique, acérée comme cette ville agressive où tentent de vivre les deux orphelins. En résulte un film éblouissant et subversif, comme seule l’animation japonaise pouvait le pondre.

Cowboy Bebop Knockin’ on Heaven’s Door (Shinichirô Watanabe – 2001)

Dans l’oeuvre puissante de Shinichirô Watanabe, il y a deux titres dont le caractère supérieur se démarque : Cowboy Bebopet Samurai Champloo. Deux séries animées divisées en vingt-six pépites chacune, au souffle calculé au millimètre. La fin bouleversante de Cowboy Bebop n’ouvrait pas sur une suite ; qu’à cela ne tienne, on nous sert un film indépendant construit comme un épisode longue durée. L’exercice, pourtant délicat et sur lequel beaucoup se sont cassés les dents, est réalisé avec brio. On retiendra Cowboy Bebop Knockin’ on Heaven’s Door pour son caractère absolu sur l’animé et comme un adieu élégiaque à cette série que l’on ne pourra jamais oublier.

Tétralogie Evangelion (Hideaki Anno – 2007-2013)

Titre tout-puissant de la japanimation qui a couronné Gainax dans les années 1990, Evangelion a eu maille à partir avec sa fin controversée. Réécrite par deux fois, elle laisse désormais place à un ensemble de quatre films remakes d’Evangelion. Leur espoir est de parachever le culte de la série en lui donnant le souffle, la plastique et le rythme qu’elle méritait depuis si longtemps. A ce jour, seuls les deux premiers sur quatre ont été diffusés, laissant une empreinte marquante sur la réinvention pourtant fidèle de cette oeuvre culte. Paraît-il que l’année qui vient nous servira les deux derniers films ; c’est tout le mal que l’on se souhaite.

Innocence Ghost in the Shell (Mamoru Oshii – 2004)

On touche probablement avec Innocence Ghost in the Shell le film le plus controversé de cette liste. Ecrit comme une approche annexe et très cinématographique de GitS, Innocence a été très loin de faire l’unanimité. La faute à des questionnements philosophiques très marqués que certains ont pris comme un discours dérivatif. Il n’en reste pas moins, non seulement une conclusion ouverte sur l’oeuvre et la place du robot dans l’humanité, mais également une réussite technique et artistique incontestable, agrémentée d’une bande sonore incroyable de Kenji Kawai.

Kanojo to Kanojo no Neko (Makoto Shinkai – 1999)

Kanojo to Kanojo no Neko, aussi connu sous le titre traduit de She and her Cat, a ceci de particulier dans notre sélection qu’il s’agit d’un film d’animation au format court. D’une durée de cinq minutes (!), il n’en est pas moins réussi. Essai très minimaliste, il remonte à une époque où Makoto Shinkai réalisait l’ensemble à lui seul. Pour ce court-métrage, l’histoire est vue par le prisme d’un petit chat et sa relation à sa maîtresse. Un format étonnant, en noir et blanc, qui utilise l’animation avec parcimonie pour servir un résultat délicat et evanescent. Le dernier Makoto Shinkai en date, Voyage vers Agartha, sort en France en juillet.

Mindgame (Masaaki Yuasa – 2004)

Beaucoup plus étonnant, Mindgame réunit les cerveaux barrés du Studio 4°C pour un travail épique à ne pas mettre entre toutes les mains : on est en effet à l’antithèse du film d’animation classique et divertissant. Il s’agit là plutôt d’un essai intriguant, mélange de diverses techniques d’animation, fourre-tout artistique et jeu psychologique entre les animateurs et leurs personnages. Mindgame est à réserver à une frange du public rompue à la japanimation, mais surtout désireuse de sortir des carcans formatés dans lesquels les productions la condamnent trop souvent.

Mon Voisin Totoro (Hayao Miyazaki – 1988)

A vrai dire, il m’a été difficile d’arrêter le choix sur un seul des films du Studio Ghibli. Beaucoup des essais de Miyazaki se sont soldés par d’incroyables réussites à tous points de vue. J’aurais donc pu citer NausicaäPorco Rosso, ou encore Le Voyage de Chihiro qui a explosé mondialement. Mais c’est Mon Voisin Totoro que j’ai choisi de classer ici. D’abord, parce qu’il est sorti en séance double avec Le Tombeau des Lucioles, par crainte d’un échec de la part des producteurs. Mais aussi pour son caractère nostalgique et fantasmatique qui continue de séduire toutes les générations. Et enfin, pour son protagoniste qui est devenu la mascotte de Ghibli et la meilleure vente de ses produits dérivés.

One Piece Strong World (Munehisa Sakai / Eiichirô Oda – 2009)

Difficile de ne pas citer One Piece dans cette sélection. Série rouleau-compresseur au Japon depuis de longues années, d’abord via son manga original puis à travers son adaptation animée, One Piece a été longtemps mal lotie dans le cinéma d’animation. Pour son dixième opus, Strong World, c’est le mangaka Oda lui-même qui a pris les commandes, offrant une version décomplexée et enfin libérée techniquement, proposant une aventure de deux heures dans laquelle l’équipage au chapeau de paille rencontre des adversaires hauts en couleurs. Dépaysement garanti ! Z, le 11è film One Piece saura-t-il faire aussi bien ?

Perfect Blue (Satoshi Kon – 1997)

Parce que je ne pouvais pas évincer Satoshi Kon de la sélection, c’est son Perfect Blue que j’ai choisi d’illustrer ici. Oeuvre majeure da sa filmographie, il aura inspiré jusqu’au plus récent Black Swan d’Aronovsky. Perfect Blue est pour moi le film central de Kon, acmé de son écriture des personnages et de sa maîtrise de la dualité. Le visionnage est étrange, captivant, déroutant, dérangeant puis étonnamment cathartique. Incontestablement l’un des indispensables de l’histoire de l’animation.

On pourrait évidemment en citer beaucoup d’autres (j’ai hésité notamment sur Jin Roh et La Traversée du Temps), et d’ailleurs je vous encourage à nommer ceux que vous jugez comme les meilleurs films d’animation japonais dans les commentaires ci-dessous !

Actu du jour: Quelle est la relation qui existe entre Tobi et Madara

Entre Madara Uchiha et Obito Uchiha, il n’y a pas de commun que le nom mais également le passé. Alors que le manga nous présentait Madara et Obito comme faisant partie du passé, de l’histoire, nous avons confirmation qu’Obito n’est autre que l’homme, désormais démasqué, se cachant derrière les traits de Tobi. Cette révélation va plus loin en nous mettant en lumière, après la résurrection de Madara via l’Edo Tensei, le passé d’Obito. Retour sur une relation de longue date.


Il faut revenir en arrière, lors de la troisième grande guerre ninja, pour en apprendre plus sur la rencontre entre les deux Uchiha. Après avoir affronté des ninjas adverses, Obito se fait écraser par un rocher en sauvant Kakashi et perd ainsi l’usage de la moitié de son corps. Après avoir donné son œil gauche à Kakashi, ses compagnons doivent partir et l’abandonnent, attristés, à une mort certaine.

C’était sans compter sur Madara Uchiha. De manière assez floue, Madara raconte qu’il ne sait pas exactement comment il a fait pour

survivre. « C’est comme si tu avais réussis à l’esquiver », en étant « allongé dans le passage souterrain » près de la cachette de Madara, nous dit-il. Un début d’utilisation de ses pouvoirs du Mangekyo Sharingan ?

Sans le savoir précisément, le voilà sauvé par Madara qui lui remplace la partie endommagée de son corps par une nouvelle, un corps artificiel d’Hashirama comme celui utilisé pour créer les Zetsu. Mais pour retrouver un usage normal de son corps, il doit se reposer pendant encore de nombreux jours, jours durant lesquelles Madara lui insuffle ses idées : changer le destin de l’humanité, telle est l’idée revendiquée par Madara et qu’il souhaite transmettre à Obito. Avec l’âge et sans son œil droit qu’il a cédé à Nagato, il ne peut plus mener à bien ce désir de changer le monde. Obito doit s’en charger.

En discutant avec les Zetsu, ceux-ci se font plus précis que Madara. Ce dernier souhaite faire du monde réel un monde onirique où tout est possible. Où les relations de gagnants et de perdants n’existent pas, où les morts sont vivants, où le mauvais est remplacé par le bon. Grâce à un genjutsu, ce monde laisserait place à un monde idéal. Obito, réfractaire, trouve cette idée ridicule et ne souhaite qu’une chose, rejoindre ses amis. C’est ce qu’il fera par la suite.


Mort de Rin

Mauvaise nouvelle de Zetsu

Tobi

Alors qu’il s’entraine avec son nouveau corps et qu’il s’y habitue, Zetsu apporte une mauvaise nouvelle. Rin et Kakashi se retrouvent dans une embuscade et risquent leur vie. Obito essaie de briser le rocher qui bouche la sortie de la grotte dans laquelle il se trouve mais rien n’y fait, son corps artificiel est trop faible et son bras se liquéfie et tombe. Zetsu apporte son aide en enveloppant le corps d’Obito avec le sien. Obito revêt déjà sa future apparence, celle connue sous le nom de Tobi (image ci-contre). Avec ce nouveau corps, il est désormais apte à se diriger vers le lieu de l’embuscade.
Au moment où il arrive, l’enfer s’abat sur lui. Rin se fait planter par le Raikiri de Kakashi, en plein dans le cœur, avant que ce dernier ne s’évanouisse. Lui qui s’était dépêché pour la sauver avec l’aide de Kakashi s’aperçoit que ce dernier l’a tout simplement tuée. « Je ne peux pas accepter ça ! ». Dans un moment d’émotion intense, mêlant tristesse, colère et incompréhension, le Mangekyo Sharingan d’Obito s’active (tout comme l’œil se trouvant sur Kakashi). Ses pouvoirs de dématérialisation vont lui permettre de passer aux travers de toutes les attaques des ninjas du village, à l’époque, sanglant de Kiri et de les assassiner, abruptement, les uns après les autres.

Dans l’obscurité de la nuit, encerclé par le sang de ses ennemis, encerclé par la mort, devant le cadavre de Rin, Obito ne comprend plus la réalité qui est la sienne. « Je suis…en enfer. » Les paroles de Madara sur ce monde cruel font écho dans sa tête. « Dans un rêve, […] on peut même ramener les morts à la vie ». Tant qu’il y aura de la lumière, il y aura les ténèbres. Obito comprend désormais plus clairement l’idée de Madara.


Plan œil de la lune

Tobi en direction de Madara

Madara est satisfait des nouvelles intentions d’Obito de vouloir donner vie à son plan, le plan Œil de la lune. Il peut désormais le lui expliquer en détails.

Alors que sa vie était sur le point de toucher à la fin, Madara s’est éveillé au Rinnegan (grâce aux cellules d’Hashirama qu’il s’est greffées longtemps avant sur sa poitrine pour soigner une blessure), qui lui ont permis d’utiliser un nouveau sceau : celui de l’invocation du Gedo Mazo, la carapace vide du Juubi. Ce Rinnegan, il l’a confié à un jeune garçon, Nagato. Grâce à ça, il pourra, à l’avenir, utiliser l’un des pouvoirs offerts par le Rinnegan, celui de contrôler la vie et la mort pour se redonner vie et poursuivre le plan.

« Œil de la lune » est le nom donné au plan qui a pour but de créer un genjutsu infini permettant de plonger le monde et sa réalité dans un rêve dans lequel les morts pourraient vivre, les gagnants et perdants n’existent plus et où les bonnes choses domineront. Pour ce faire, il faut une puissance considérable pour créer ce genjutsu. C’est pourquoi la traque aux Bijuu devient nécessaire. En créant l’Akatsuki, Obito, à l’aide de Nagato et de ses membres, a traqué les démons pour les sceller dans la statue. La réunification des démons permettra ainsi de redonner vie au Juubi. Une fois Madara ressuscité, il pourra alors en devenir son Jinchuuriki pour créer le genjutsu ultime et plonger le monde dans un rêve infini.


La réalité du plan

Juubi

Après avoir réussi à capturer les sept premiers Bijuu et mettre la main sur une queue du Hachibi ainsi que sur une partie du chakra de Kyûbi (en scellant les frères Kin-Gin), Obito a pu redonner vie au Juubi. Madara ? Il a également été ressuscité mais pas grâce aux pouvoirs du Rinnegan. Grâce à l’Edo Tensei.

Le plan est presque terminé. Malgré tous les Shinobi de l’Alliance s’opposant à eux, la puissance du Juubi est supérieure à la leur, et de loin ! Ils ne peuvent empêcher les deux d’avancer dans leur plan, si ce n’est Kakashi. En se retrouvant en face à face avec Obito dans la dimension qui leur est propre, les deux s’affrontent et la fin du combat est défavorable à Obito. Il se fait planter par un kunai imprégné de Raiton. Il est obligé de fuir en retournant sur la tête du Juubi. Madara se rend compte qu’il ne peut plus être utile et prend contrôle de son corps, grâce à la partie d’Hashirama qu’il lui a greffé et qu’il contrôle. Il souhaite le sacrifier en utilisant la technique du Rinnegan permettant de redonner vie à quelqu’un. Avant qu’il ne fasse quoi que ce soit, le Yondaime, ressuscité grâce à l’Edo Tensei pour l’occasion, met le coup final à son élève.

Cependant, alors que l’on croyait qu’Obito effectuait le sceau permettant de rendre la vie à Madara, il se trouve que ce dernier réalisait en fait une technique permettant de sceller en lui le Juubi. Le plan avance donc, mais pas comme s’y attendait Madara. Obito est désormais devenu le deuxième Jinchuuriki du Juubi de l’histoire.

Jinchuuriki de Juubi