Pokémon – la grande aventure – Rubis et Saphir ! Vol.2

Critique du volume manga

Pokemon

Saphir continue son aventure pour récolter les badges d’arène, mais face à elle se trouve la redoutable Team Aqua, désireuse de faire régner les océans sur terre. De son côté, Rubis collecte les rubans de concours, cherchant lui-même à ignorer les dangers environnants. Sans le savoir, les destins de ces deux héros sont sur le point de se croiser de nouveau…
Après une excellente entrée en matière, l’arc Rubis et Saphir de Pokémon : La Grande Aventure dévoile fièrement tout son potentiel tant les qualités développées sont nombreuses, de la première à la dernière page du volume.
L’aventure prend alors une tournure de plus en plus importante puisque l’intrigue des desseins de la Team Aqua et de la Team Magma évolue jusqu’à atteindre son point culminant. Ceux qui ont parcouru les jeux, notamment les derniers remake en date, savent de quoi il en retourne, mais force est de constater que les deux auteurs ont encore fait un excellent travail pour retranscrire le scénario des jeux et les enrichir grâce à des choix plus personnels, par exemple la grande implication des champions d’arènes dans la bataille. Petit à petit, le scénario prend forme et les ambitions de cette partie sont décuplées. L’intervention des pokémon légendaires est un moment particulièrement jouissif qui introduit une ambiance inédite dans la série, une atmosphère particulièrement savoureuse et qui nous frustre au plus haut point lors des derniers instants du volume tant l’impatience de lire la suite de la bataille est là !
Autre point phare du volume : ses personnages. On sait que la saga Pokémon : La Grande Aventure cherche à forger des caractères à des figures souvent peu développées dans les jeux (d’autant plus avant l’ère Noir & Blanc), mais jamais à ce jour elle n’avait créé des profils si attachants. Le plus riche en termes de développement est Rubis dont toutes les caractéristiques psychologiques sont mises à nue par un scénario qui n’épargne jamais son personnage. Un moment s’avère particulièrement poignant et particulièrement pessimiste, un pari qui n’avait pas même été osé dans la série animée Pokémon. Rubis évolue grandement et développe progressivement une facette différente jusqu’à devenir un héros plein de charme qui s’assume, de quoi permettre au jeune garçon de remonter dans notre estime dans le troisième et ultime volet de cet arc. Puis vient la pétillante et presque sauvage Saphir, brave et égale à elle-même qui ne manque jamais de nous charmer par son excentricité. La demoiselle s’affirme en tant que dresseur de talent, mais sert surtout de levier au personnage de Rubis, leur relation étant elle aussi le sujet d’un traitement minutieux et réussi. L’amourette annoncée au tome 1 poursuit son bonhomme de chemin, et la fin de volume nous offre un tableau très prometteur du devenir du binôme pour la dernière phase de l’histoire.
A côté de ces héros attachants, d’autres individus ne manquent pas de nous charmer. Le discret Norman continue de s’imposer comme un leader plein de charisme, les autres champions d’arènes forgent aussi leurs propres personnalités et ne restent jamais les mains dans les poches, et même les deux reporters ont leur petit rôle ! La mention spéciale revient à Timmy, presque insupportable par sa condition de nabot asthmatique dans les jeux vidéo, qui devient presque un héros à part entière sur la fin du volume. Il est très agréable de voir qu’un rôle important lui est attribué, ceci étant sans doute l’amorce à de nouvelles interactions intéressantes entre lui et Rubis.
Pokémon : La Grande Aventure s’est toujours présentée comme une série au moins de bonnes factures qui exploitait intelligemment l’immense univers des jeux Pokémon. Mais pour l’heure en France, jamais un arc ne s’était montré si mature et si riche dans sa narration, il est ainsi presque impossible de suspendre notre lecture de cet immense pavé ! Il faut désormais s’armer de patience et attendre quelques mois avant de déguster la fin de ce cycle d’un très haut niveau, la fin s’annonçant tout aussi palpitante.
Chroniqueur : Takato

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[Critique] Assassination Classroom

Critiques de Manga

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Assassination Classroom
Auteur : Yusei Matsui
Type : Shonen
Genre : Action, comédie

De part le titre, je suis sûr que vous pouvez deviner l’histoire du manga. Ce sera donc une série sur le ski, bien évidemment.

L’histoire est très simple. Un extraterrestre a détruit la Lune, et il se livre à la Terre afin de leur donner une « chance » de survie. (Jusque la, TOUT est normal). Il demande cependant d’être le professeur d’une classe assez spéciale, puisqu’elle regroupe tout les pires élèves de l’établissement. C’est la classe 3-E du lycée Kunigagaoka. Il ajoute que si aucun des élèves n’a réussi à le tuer d’ici la fin de l’année, il détruira la Terre. Leur « mission » est donc d’assassiner leur professeur, auquel cas ils empocheront la récompense pour avoir sauver la Terre, qui s’élève à 10 milliards de Yens.

Derrière cette intrigue relativement simple il faut l’avouer, se…

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[Critique] Koen

Critiques de Manga

Koen
Auteur : Malis
Dessinateur: Shonen
Type : Seinen

Un article un peu différent cette fois-ci, puisque je parlerai d’une des œuvres du tremplin manga ki-oon, que vous pouvez toutes trouver ici.

Afin que vous ayez une idée du classement que j’ai fait, je vous le mets juste en dessous! Ce classement n’est pas uniquement par ordre de préférence, j’ai placé Koen en première position, car il remplit selon moi le mieux le thème imposé par Ki-oon, mais en tant que contre exemple « Here » fut l’oeuvre que j’ai préféré, seulement, j’ai pensé qu’il ne méritait pas sa place en tant que numéro 1 comparé à d’autres œuvres.

Classement_tremplin_manga_ki_oon

Quoi qu’il en soit, n’hésitez pas vous aussi à aller lire leurs œuvres afin de vous faire votre propre idée, et voter pour celle qui vous a le plus plu!

Alors, pourquoi donc Koen et pas une autre œuvre? Et puis Koen…

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Kuroko’s Basket | Critiques

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Source: Manga-news.com

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Critiques

La confrontation entre Seirin et Yosen bat son plein et chaque camp accumule ingéniosité et talent brut pour contrer l’un et l’autre. Mais la chose ne sera pas aisée pour Seirin, Murasakibara est un adversaire à lui tout seul difficilement battable, ce n’est pas un membre de la génération miracle pour rien. Qui de l’effort ou du don inné aura le dernier mot ?

Comme on a pu s’y attendre dans l’opus précédent, ce présent affrontement se fait sans temps mort et explose de dynamisme et de suspens. Aucune des deux équipes ne veut lâcher le morceau, et ce, pour le plus grand plaisir des lecteurs. Tadatoshi Fujimaki n’a pas son pareil pour faire monter les enjeux et la tension sur le terrain. Et tout y passe, que ce soit l’endurance mentale mise à rude épreuve ou encore la combativité du corps. Aucun joueur n’est mis sur le côté, chacun à son mot à dire dans ce match au sommet. Même si la part belle est surtout donnée à Kuroko, Murasakibara et Teppei dans cet opus-ci et peu importe que ce soit en bien ou en mal. Kuroko marque l’esprit en explosant littéralement dans son talent et dans ses techniques. Teppei se retrouve dans une des pires situations entre son corps qui le lâche et le mur infranchissable qu’est le membre de la GM, Murasakibara. Un volume où le lecteur n’a pas le temps de se reposer un instant tant il se passe des choses.

Ainsi et comme à son habitude, l’auteur n’a aucun mal à trouver l’inspiration et à mettre efficacement l’action en scène, au travers de personnages hauts en couleur. Il faut malgré tout reconnaître que le talent propre de Murasakibara est quelque peu exagéré. Un homme de sa taille capable d’exceller en tout, que ce soit en offensive ou en défense, tout en étant aussi rapide que possédant une réelle force herculéenne. On a quelque peu du mal à y croire. Il est vrai que Kuroko’s basket s’aligne dans une surenchère assumée, mais, comme dans toute chose, il faut savoir la mesurer. Cependant, ne faisons pas non plus notre rabat-joie, le tome reste en lui-même de très bonne facture et ce n’est pas le plaisir ressenti à la fin de la lecture qui nous dira le contraire. Vivement la fin de l’affrontement dans le prochain volet à venir.

Chroniqueur : titali

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Save me pythie | critiques…

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Pythie et Xanthe se retrouvent face à Elécathe, nymphe des Enfers engagée par Acacia pour envoyer notre héroïne au Tartare. S’engage un combat aussi mouvementé que destructeur, la pauvre ville de Delphes en faisant les frais, pour un résultat assez amusant, bien que peu clair et assez simpliste dans le combat. Le résultat n’en reste pas moins farfelu, avec une Elécathe choisissant simplement de suivre nos héros dans leur aventure, pour des raisons tout à fait personnelles et vénales.

C’est donc à trois (enfin, à trois et demi avec le poulet Zeus) que nos héros poursuivent ensuite leur route, croisant de nouvelles épreuves : un spectacle parodiant allègrement une certaine émission télévisée recherchant de nouveaux talents, un face à face contre une Méduse pas si terrible que ça, un très bref séjour chez la dénommée Echidna et ses nombreuses créatures recueillies, une rencontre avec les dieux du vent…

Constamment, on sent qu’Elsa Brants s’amuse bien en dessinant sa série, car le rythme est là, ses personnages sont vifs, expressifs et ont toujours un truc à faire ou à dire. Mais dans le fond, il faut pourtant souligner que les choses se sont un peu appauvries depuis le premier volume.

En s’engageant sur une voie plus linéaire où nos héros suivent leur route en faisant diverses rencontres mythologiques, l’auteure dilue trop un fil rouge qui manque désormais de consistance. Les différentes « épreuves » s’enchaînent sans véritable lien, si l’on excepte les prédictions de Pythie, qui connaissent quelques troubles étranges. Mais même de ce côté-là, ça manque d’enjeux précis.

Evidemment, on est en plein gag manga, et de ce fait, le manque de fil rouge ne devrait pas forcément être un problème. Rumiko Takahashi, principale source d’inspiration d’Elsa Brants, en est la preuve tant elle a usé, use et usera encore de ce procédé (ne serait-ce que dans Rinne, sa série en cours). Mais pour cela, il faut que les gags marchent, et ici, plusieurs tombent un peu à plat, la faute à une exploitation beaucoup trop succincte de la plupart des différents personnages entrevus. Certains s’avèrent vraiment chouettes, comme Elécathe qui est assez délicieuse, Diogène dont la légende autour du pithos est exploitée de façon assez loufoque, Méduse qui nous réserve une mignonne surprise, Thésée qui refait des apparitions remarquées, ou Orphée qui commence très fort en fin de tome, mais la majorité des protagonistes est à peine utilisée, notamment lors du passage chez Echidna où on se contente de voir déferler plusieurs créatures sans qu’il en soit fait grand-chose. On pourra aussi regretter des anachronismes un peu plus lourds (le télévisor, par exemple) et des gags de fonds moins présents.

C’est plutôt dommage, car au bout du compte on a un tome moins inspiré, moins enlevé. Pour autant, le récit conserve sa vivacité et sa bonne humeur communicatives, sans oublier une héroïne toujours très fun dans son caractère.

Chroniqueur : Koiwai

Source: manga-news.com