Animé du jour: L’île de Giovanni

Les deux persos du film

Synopsis

Le film, inspiré de faits réels, raconte l’histoire de deux frères, Junpei et Kanta, sur l’île de Chikotan après que celle-ci eut été annexée par l’armée soviétique de l’oblast de Sakhaline après la Seconde Guerre mondiale. Les habitants de l’île doivent alors vivre dans des conditions de vie difficile, mais l’espoir renaît grâce à deux enfants, Junpei et Tanya.

Personnages

Junpei Senô (瀬能 純平, Senō Junpei?
Personnage principal du film.
Tanya Koshkina (ターニャ?
Personnage principal féminin du film.
Kanta Senô (瀬能 寛太, Senō Kanta?
Petit frère de Junpei.
Tatsuo Senô (瀬能 辰夫, Senō Tatsuo?
Père de Junpei et Kanta.
Genzô Senô (瀬能 辰夫, Senō Genzō?
Grand-père de Junpei et Kanta.
Hideo Senô (瀬能 英夫, Senō Hideo?
Oncle de Junpei et Kanta.
Michan (みっちゃん?
Domestique travaillant chez les Junpei.
Sawako (佐和子?
Amie d’enfance de Tatsuo et Hideo.

Production

Le film a été annoncé en septembre 2013 par le studio Production I.G1. Il est réalisé par Mizuho Nishikubo avec un scénario Yoshiki Sakurai et Shigemichi Sugita, et est présenté par la Japan Association of Music Enterprises pour célébrer son 50e anniversaire2. Le film est sorti dans les salles japonaises le 22 février 2014.

En France, le film est diffusé en avant-première le 24 avril 2014 à Paris3 et sort au cinéma le 28 mai 20144.

Doublage

Personnages Voix japonaises5 Voix françaises5
Junpei Senō enfant Kota Yokoyama Benjamin Bollen
présent Tatsuya Nakadai Frédéric Cerdal
Tanya Polina Ilyushenko
Kanta Senō Junya Taniai Fanny Bloc
Tatsuo Senō Masachika Ichimura Philippe Roullier
Genzō Senō Saburo Kitajima Gérard Boucaron
Sawako enfant Yukie Nakama Nzunga Mbembo
présent Kaoru Yawagusa Nikie Lescot
Hideo Senō Yusuke Santamaria Frederic Popovic

Autour du film

Le film est nourri de références à la nouvelle Train de nuit dans la Voie lactée de Kenji Miyazawa (1927).

Ile_de_Giovanni_logoSource : wikipedia

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Cesare

Coeur d'encre 595

Bonjour ! J’enchaîne sur un nouvel article, on en est pas encore au weekend, mais comme je prévois de me faire un weekend Tim Burton avec une pote, je n’aurais pas de temps à consacrer au blog. Ca va être bien :3

Concernant le sondage, je n’ai pas eu d’autres votes, ce sera donc la série fantastique/science-fiction. Je vais voir, je pense que je publierai le premier épisode après ce weekend. Je n’ai pas encore travaillé dessus, la seule chose qui est à peu près définie, c’est le scénar, mais niveau péripéties, je pense que j’inventerai sur le tas. Vous me direz ce que vous en pensez ^^

CesareAlors, pour cet article, j’ai décidé de faire un article sur un manga seinen, Cesare, de Soryô Fuyumi. C’est ma maman qui m’a offert le premier tome, et elle continue de m’acheter les tomes dès leur sortie. Le manga est d’ailleurs recommandé…

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[Critique] All You Need is Kill

Critiques de Manga

Image

All You Need Is Kill

Auteurs : Ryōsuke Takeuchi (scénario) 
Takeshi Obata (dessins)
Type : Seinen
Genre : Action, science-fiction

Synopsis: La Terre est envahie par des extra-terrestres, les Mimics. Malgré tous les efforts déployés, tout semble perdu. Keiji Kiriya, nouvelle recrue dans l’armée de la Défense des États, participe à sa première bataille et est tué au cours de celle-ci. Mais voilà qu’à sa grande surprise, il se réveille le jour précédant la bataille et se retrouve coincé dans une boucle temporelle…

Avant de commencer, je précise que ce qui suit ne contient aucun spoil, ni sur le manga, ni sur le film.

All you Need is Kill, le manga adapté du Light Novel du même nom, qui est actuellement en salle, je commencerai par critiquer le manga.

Non ce n’est pas une impression de déjà vu, j’ai décidé de refaire une critique puisque la première n’était pas bonne…

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ABE Yotashi [Interview]

INTERVIEW

Lors du salon Lovin’ Japan qui s’est déroulé fin avril, Manganews a eu la chance de rencontrer Yoshitoshi ABe etYasuyuki Ueda, respectivement designer et producteur de séries cultes telles que Lain ou Ailes Grises, pendant uneinterview commune à trois autres sites (Mangavore, Mata-web et Filmsactu). Nous avons aujourd’hui le plaisir de vous proposer le compte-rendu de cette interview!

Comment Messieurs ABe et Ueda en sont-ils venus à se rencontrer et à travailler ensemble?
Yoshitoshi ABe: en 1996, je construisais mon site Internet, où je plaçais mes oeuvres. Monsieur Ueda a vu cela et m’a contacté pour que l’on travaille ensemble. A l’époque j’étais étudiant, et cela s’est passé juste avant mes examens. J’ai donc répondu à Monsieur Ueda: « attendez, je passe d’abord mes examens, et ensuite je vous réponds » (rires). J’ai donc passé mes examens et après nous avons commencé à travailler ensemble. A l’époque, je m’étais endetté de 1 200 000 yen pour mes études, et c’est pour rembourser cette dette que j’ai décidé de travailler avec Monsieur Ueda.
Yasuyuki Ueda: De mon côté, je l’ai contacté car j’avais le projet de Lain en tête et je cherchais un bon illustrateur. Après des recherches dans le milieu professionnel, rien ne me sautait aux yeux, puis je suis tombé sur le site de Monsieur Abe dont le travail m’a beaucoup plu.

Quand Monsieur Abe travaille sur une œuvre, comment s’inspire-t-il ? Fait-il des recherches préalables, notamment sur le plan architectural ? Quelles sont ses inspirations ?
Yoshitoshi ABe: cela dépend vraiment du projet en question. Selon l’œuvre, je vais faire des recherches dans différents domaines. En guise d’exemple fictif, pour une chocolaterie, je me renseignerais un maximum sur ce thème. Par exemple, si je suis en Allemagne et que je vois une chocolaterie connue, si cela m’intéresse j’irais la visiter, et si cela colle avec un projet cette visite y participerait.

Monsieur Ueda se considère-t-il plus comme un producteur ou comme un créateur ?
Yasuyuki Ueda: on me prend souvent pour un créateur, mais personnellement je me prends pour un producteur, ce qui ne m’empêche pas de m’impliquer. Sur Lain j’ai laissé le travail aux autres, mais je me suis impliqué dans leur travail, et par manque de budget j’ai un peu participé. Et quand le travail qu’un créateur me présente ne me plaît pas, je vais quand même discuter avec lui pour voir si l’on peut modifier certaines choses. On peut donc dire que je m’implique dans la création, mais je ne suis pas créateur.

Vers la fin des années 1990 et le début des années 2000, Monsieur ABe fut très présent dans le milieu de l’animation, puis il y eut une absence de cinq années. Quelles sont les raisons de cette absence ?
Yoshitoshi ABe: après Texhnolyze en 2003, j’ai participé à des revues et à des livres sur mes dessins. Et depuis 2008, je suis sur un livre dont j’ai pour le moment écrit environ le cinquième, mais qui est en pause actuellement suite aux arrivées du projet Despera, et d’un manga que je suis en train de dessiner (note: il s’agit du manga Ryushika Ryushika).

Justement, où en est actuellement le projet Despera, évoqué depuis maintenant un moment ?
Yoshitoshi ABe et Yasuyuki Ueda: l’auteur de l’histoire, Monsieur Konaka, continue de la publier dans le magazine Animage, puis l’histoire va être compilée sous la forme d’un livre. Et il n’est pas encore sûr que cela aboutisse sur un anime. Quoiqu’il en soit, l’histoire va bientôt se terminer et le livre ne devrait plus tarder à sortir, mais avant de pouvoir en faire un anime nous avons besoin de supports, notamment parce que l’histoire est compliquée, et nous pensons donc nous focaliser sur le dessin et l’histoire avant que cela ne devienne un projet concret.

Bien qu’il soit devenu populaire, Monsieur ABe continue d’être très proche du milieu du doujinshi. Pour quelles raisons ? Est-ce pour lui, par exemple, un moyen de garder une liberté totale dans son travail ?
Yoshitoshi ABe: cela me laisse en effet une plus grande liberté, mais c’est également plus intéressant d’un point de vueexpérimental. Cela me permet de continuer les projets comme je veux. Par exemple, pour Haibane Renmei, l’œuvre était à la base un doujinshi, et je ne savais pas si l’histoire allait se terminer ou pas, et ce genre de liberté n’aurait pas été compatible avec une publication dans une revue normale où il aurait fallu un début et une fin. Et puis d’un point de vue financier, il y a plus d’impôts à payer que si je fais du doujinshi (rires). Par contre, toujours d’un point de vue financier, dans un doujinshi c’est moi qui doit tout assumer. A ce sujet, voici une petite anecdote: une fois, pour le Comiket, j’ai payé 1 million de yen pour imprimer mes doujinshi, mais l’imprimeur a oublié de me les envoyer, et je me suis retrouvé au Comiket sans mes livres, à passer mon temps à m’excuser. Ce fut d’autant plus embêtant qu’au Comiket, les gensvendant le plus sont les mieux placés, et à cause de ce souci, l’année suivante je me suis retrouvé à une mauvaise place. Il y a donc plus de liberté, mais plus de risques.

Comment monsieur Ueda est-il devenu producteur ?
Yasuyuki Ueda: en fait, je n’ai rien fait ! (rires) Je me suis juste présenté à l’entreprise dans le secteur animation, et on m’a bombardé producteur. Désolé d’être devenu célèbre ! (rires) Il y a d’autres producteurs, passionnés d’animes, qui ont tout fait pour atteindre ce poste, tandis que moi, je suis arrivé là un peu par hasard. J’ai découvert et appris tout ce qu’il fallait une fois sur le terrain.

Une question sur le piratage, si présent en ce moment: on entend souvent sur ce sujet le point de vue des fans et des financiers, mais rarement celui des créateurs. Que pensent Messieurs ABe et Ueda de cela ? D’autant qu’ils sont très impliqués sur Internet…
Yasuyuki Ueda: en tant que fabricant, j’ai le sentiment que c’est un peu comme si on allait dans un supermarché et que l’on faisait du vol à l’étalage. Mais personnellement, en ce qui concerne ce piratage sur Internet, au vu du « coeur » qu’ils mettent à l’ouvrage, des techniques utilisées et de la prise de risque, j’admets et accepte cette méthode que je trouve amusante. Par contre, je n’admets pas les sites de scantrad ou de fansub, où il suffit de cliquer pour pouvoir regarder ou lire le manga ou l’anime qui est dessus. J’accepte ceux qui conçoivent et mettent en ligne, mais pas les autres, sauf, bien entendu, s’ils paient un droit d’entrée légal. Au final, personnellement j’admets le piratage, professionnellement je ne le cautionne pas.
Yoshitoshi ABe: au lieu de lutter contre le piratage, je préfèrerais qu’acheter les œuvres soit plus facile. Par exemple, en ce qui concerne la musique, avec iTunes, en un clic c’est acheté, alors que c’est plus compliqué de prendre un CD, de le ripper, de l’encoder… Il faudrait que ce soit plus accessible tout en restant légal.
Également, les auteurs plus âgés qui ne connaissent pas très bien internet mais qui voudraient, justement, diffuser sur le net, ont peur du piratage, mais même avec des technologies anti-piratage, il suffirait de prendre l’écran en photo et le mal est fait. Donc, il faudrait, par exemple, diffuser les œuvres sur un site web gratuitement pendant un temps limité comme deux semaines, puis, par la suite, celles et ceux qui voudraient l’avoir sous la main achètent sur Internet ou achètent le livre. Il faudrait que les gens qui piratent se sentent plus idiots quand l’accès légal à l’œuvre est plus simple.

Monsieur ABe ne serait-il pas intéressé par la création de bandes dessinées électroniques qui seraient capables, justement, de tirer parti du format multimedia ?
Yoshitoshi ABe: nous sommes justement sur un projet où il y aurait, à la base, une bande dessinée, puis une héroïne en 3D, et, par l’intermédiaire de quelques animateurs, une étape reliant la bande dessinée à l’anime. Mais même si le dessin animé en lui-même ne serait pas forcément intéressant, je voudrais créer quelque chose avec cette étape intermédiaire.
Yasuyuki Ueda: les films 3D dont on parle si souvent en ce moment depuis le succès d’Avatar visent à rendre plus réel quelque chose de réaliste. Nous, ce que nous voudrions faire, c’est, en quelque sorte, de la 2,5D. Je ne pense pas que créer des personnages de type manga en 3D serait génial, ce serait plutôt grotesque et peu réel. Ici, on recherche plutôt une 2,5D pour un résultat plus joli et plus accrocheur. Les dessins sont en fait un codage puisqu’ils ne représentent pas la même chose en 2D et en 3D. En fait, nous voulons transmettre l’image que nous avons de l’oeuvre, et pas de manière réaliste. Je ne sais pas si vous connaissez Ashita no Joe, mais en 3D, la coiffure de Joe ne serait pas terrible! (rires)

Une question sur Haibane Renmei/Ailes Grises, dont Monsieur Abe est le créateur original. Comment lui est venue l’idée de cet univers mystérieux qui se dévoile au fil des saisons ?
Yoshitoshi ABe: je suis simplement parti de deux idées: une ville entourée d’un mur, et une communauté d’enfants. Après, j’ai vraiment laissé mon inconscient imaginer la suite case par case, étape par étape. Il n’y avait rien de prévu, c’était vraiment expérimental. C’est pour cela que j’ai commencé cette oeuvre en doujinshi, pour en revenir à cette question de plus de grande liberté dans le milieu du doujinshi: pour éviter les contradictions.
Yasuyuki Ueda: et quand il en a fait 30 pages, je suis arrivé et je lui ai dit « allez, on va en faire un anime ! » (rires)
Yoshitoshi ABe: et je lui répondu « d’accord, mais je n’ai même pas la fin en tête et je ne sais pas ce que je vais en faire demain », ce à quoi il m’a répondu « ok, c’est bon ! ».
Yasuyuki Ueda: bien sûr, j’ai vu que Monsieur ABe avait au moins 100 façons de poursuivre l’oeuvre, mais en voyant les 30 pages, je me suis dit que ça valait le coup d’en faire un anime. En tant que lecteur, j’ai vu au moins une fin possible et me suis dit que ça allait passer en anime.
Yoshitoshi ABe: et pendant la diffusion de la série sur la télévision japonaise, à l’épisode 7 j’avais à peu près une idée de la fin, mais toujours rien de prévu concrètement.

Toujours sur Haibane Renmei: dans cette histoire avec des personnages aux auréoles éternelles, et où les thèmes de rédemption et de pardon sont très présents, doit-on voir une quelconque allégorie en lien avec la religion chrétienne ?
Yoshitoshi ABe: personnellement, je ne crois en aucune religion. Il est vrai que la série parle de la religion chrétienne, mais c’est en imaginant l’histoire que cette religion s’est imposée, mais je n’ai voulu faire aucune relation consciente avec la chrétienté. J’ai senti ce genre de thème venir plus ou moins inconsciemment, et c’est sans doute pour ça que, par exemple, j’ai dessiné des anges.

En 2003, Monsieur ABe est déjà venu en France, justement en ce même endroit, à la Grande Halle de la Villette. A-t-il vu une évolution dans le public français en 7 ans ?
Yoshitoshi ABe: ce n’est que le deuxième jour que je suis là (note: l’interview se déroulait le samedi matin), c’est donc aujourd’hui que je vais vraiment voir ça. Mais je suis déjà très content car beaucoup de fans français me disent qu’ils aiment ce que je fais. Et étant donné que la France a un grand passé culturel et que mes oeuvres s’en inspirent parfois sur certains points, je suis d’autant plus content !

Et trouve-t-il toujours les femmes françaises jolies (note: il avait déclaré cela à l’époque) ?
Yoshitoshi ABe, rejoint par Yasuyuki Ueda: bien sûr ! (rires)

M. ABe pense-t-il avoir apporté quelque chose de nouveau dans le milieu du manga, par exemple en ayant oeuvré sur la série Robots dirigée par Range Murata, dans sa façon de travailler ?
Yoshitoshi ABe: moi j’ai fait des études de dessin classiques à l’université, et les gens qui font de l’art classique trouvent mes dessins trop animés, tandis que ceux travaillant dans l’animation trouvent mes dessins très classiques. Je suis apparemment l’un des premiers à avoir fait ce genre intermédiaire entre l’art classique, surtout japonais, et le monde de l’animation. Puis, comme je suis devenu connu, une partie des personnes étudiant l’art classique se sont orientées vers le monde de l’animation. Dans l’art classique japonais, il y a peut-être une personne tous les dix ans qui devient vraiment connue, donc on peut peut-être dire que j’ai ouvert une porte vers le monde de l’animation. De mon côté, je me suis orienté vers l’animation parce que dans le monde de l’art, on propose par exemple une toile tout les six mois, et ce rythme ne me convient pas du tout, étant plutôt proche d’un travail par semaine. C’est pour ça que le monde de l’illustration me plaît, parce que j’ai beaucoup de choses à exprimer.

B1A4 : PREVIEW AUDIO DE LEUR 5ÈME SINGLE JAPONAIS …

Le groupe coréen B1a4 publiera son 5ème single japonais intitulé Shiroi Kiseki le 25 janvier prochain. Une preview audio a été révélée sur youtube :

Il s’agit de leur premier single original japonais et il a été composé par le membre Jinyoung. Le single sera disponible en trois versions :

Version A, Version B & Regulière
★ Version A (CD+DVD)
<CD>
1. White Miracle
2. Who Am I Japanese ver.
3. White Miracle instrumental
4. Who Am I Japanese ver. instrumental
<DVD>
Jacket shooting & Recording making
<PRIVILEGE>
« Ticket for the fansign (with the name of a member) » or « Ticket for the high touch » or « Ticket for gift raffle »
*************************
★ Version B (CD+DVD)
1. White Miracle
2. Who Am I Japanese ver.
3. White Miracle instrumental
4. Who Am I Japanese ver. instrumental
<DVD>
Behind the scenes of their visits in Japan 2014
<PRIVILEGE>
« Ticket for the fansign (with the name of a member) » or « Ticket for the high touch » or « Ticket for gift raffle »
*************************
★ Regular edition (CD Only)
1. White Miracle
2. Who Am I Japanese ver.
3. A Glass of water Japanese ver.
4. White Miracle instrumental
5. Who Am I Japanese ver. instrumental
6. A Glass Of Water Japanese ver. instrumental
<PRIVILEGE>
Trading  card (Random)
« Ticket for the fansign (with the name of a member) » or « Ticket for the high touch » or « Ticket for gift raffle »

source : OMTD.LJ

A monopoly rate…

RÉSUMÉ:

Natsu est amoureux d’Isaka depuis que celui-ci l’a aidé à retrouver une de ses lentilles de contact, tombée à terre dans la rue. Isaka lui ayant avoué qu’il aime les personnes à lunettes, Natsu décide alors de troquer ses lentilles contre des lunettes pour attirer son attention. Mais lorsqu’il devient son voisin, dans la résidence universitaire qu’ils occupent, il se rend compte qu’Isaka est du genre Don Juan, et que le chemin pour arriver à le séduire sera long. Pourtant, Isaka apprécie Natsu, et donne même l’impression de ne pas lui être indifférent… La situation n’est peut-être pas si désespérée que ça ?

Manga - Manhwa - A monopoly rate

Saint Seiya : Legend of Sanctuary [critique]

Ancien site

saint seiya legend of sanctuaryAuteur :Masami Kurumada

Studio :TOEI animation

Réalisateur : Keiichi Sato

Genres : Aventure, héroic fantaisy

Nombre d’épisode : un film

Durée : 1 heure 33 minutes

Année de parution : 2014


Sur l’auteur :

saint seiya legend of sanctuaryMasami Kurumada, est un auteur de manga né en 1953 au Japon. Il est célèbre pour ses Chevaliers du Zodiaques,  le titre original est Saint Seiya. Il est un auteur très connu, surtout dans les années 90. Avec sa série phare, son actualité ne cesse de continuer. Un manga Saint Seiya décliné au féminin devrait bientôt sortir en France. Il est également l’auteur de BT’X, ou Kojiro.





L’histoire :

saint seiya legend of sanctuaryAthéna est une déesse qui se réincarne depuis la nuit des temps. Son rôle est de préserver l’équilibre de la terre, en équilibrant les forces, celles du mal et les forces du bien, tout ceci afin d’éviter des cataclysmes. Saori…

Voir l’article original 862 mots de plus